Accueil Date de création : 04/05/07 Dernière mise à jour : 20/07/10 13:57 / 305 articles publiés
 

veille estivale  (Charme (rubrique Macho)) posté le mardi 20 juillet 2010 13:57

Véhicule à bilan énergétique maximal vis à vis du développement durable...

Que dire des options proposées!!??

Pause à la recherche d'air iodé...A bientôt!

Photo: copyrigth calendrier Car wash/

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Quizz 6  (Quizz) posté le mardi 13 juillet 2010 18:54

Quelle auto (premier plan)?

Où a été pris ce cliché?

Quelle année?

Photo: Repos pour la belle...

1: Ferrari 330 P3/4

2: Usine de Maranello

3: 1967

La Ferrari 330 P 4 fut considérée à juste titre comme la plus belle voiture de course jamais construite. L'oeuvre de Mauro Forghieri aux lignes si graciles et fluides remporta en 67 le championnat internationnal des marques en endurance. Si elle fut vaincue au Mans, elle l'emporta aux 24 H de Daytona aux US, c'est au volant de la 23 (spyder) qu'Amon et Bandini franchirent la ligne en vainqueurs accompagnés des voitures soeurs seconde et troisième.

A l'arrière plan on distingue la version Canam qui courut fin 67 plus dépouillée mais tout ausssi jolie (voir bandeau), elle disposait du même moteur, un 12 cylindres de 4000cm3 injection à 3 soupapes par cylindre-450 cv. Rappelons que ses rivales, les Ford MK II puis MK IV, étaient propulsées par un V8 de 7000 cm3 (500 cv)...

Photo: tirée de :" Ferrari, journal d'une légende", ouvrage de S.Bellu

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Le Mans 66, le géant se rebiffe!  (Récits d'outre stand...) posté le lundi 05 juillet 2010 19:35

   24 Heures 1966 :  le géant se rebiffe !

Après deux tentatives infructueuses, le géant américain lance une nouvelle  offensive : une armada de 8 Ford MK II de 7 litres soutenue par 4 GT 40 débarque dans la Sarthe, objectif : faire plier cet italien têtu qui a aligné 6 victoires consécutives au Mans depuis 1960 ! Grâce à leur surcroit de puissance, les américaines dominent les essais, 3 secondes séparent la meilleure MK II de la plus rapide des Ferrari. Les belles 330 P3 ne sont qu’au nombre de trois, deux officielles plus une privée Nart. Des grèves en Italie ont pénalisé le constructeur italien qui est tout juste prêt.

Le temps est incertain avant le départ, des averses menacent. Les Ford engagent l’attaque, elles dominent mais les Ferrari restent en embuscade : les italiennes consomment moins, s’arrêtent moins souvent aux box et alors que la nuit tombe  prennent même la tête, relançant la course. Hélas des problèmes de fiabilité vont entraver la marche de leurs méritants pilotes.  Boîte de vitesse cassée au milieu de la nuit pour Rodriguez, même punition pour Bandini-Guichet alors que Scarfiotti a été victime d’un accident … Dès lors la course va prendre l’allure d’un festival Ford, plus personne ne pourra contester cette suprématie. Hulme-Miles sont en tête avec Mc Laren-Amon dans le même tour, Bucknum-Hutcherson en retrait. A quelques encablures de l’arrivée, les spectateurs assistent à un regroupement des MK II alors qu’une averse survient. Le Boss Henry veut une arrivée triomphale et Miles a dû ralentir pour attendre Mc Laren, les trois autos coupent la ligne de concert. Les organisateurs doivent départager les deux premiers… Ils décident de déclarer Mc Laren-Amon vainqueurs car, partant plus loin sur la grille, ils ont parcouru plus de distance que leurs collègues au baissé du drapeau. De toute manière la noire a franchi la ligne avec une longueur d’avance et Mr Henry Ford lève sa coupe sur le podium, il a enfin battu ces coriaces européens! Il récidivera jusqu’en 69 avant que Porsche puis Matra prennent la relève. Ce combat Ford-Ferrari aura drainé quelques 350 mille spectateurs, une grande année ! 

Linas

Photo : www.endurance-photos.org / 

Voir aussi dans cette rubrique : "La déroute des favoris" /Le Mans 65 - "la vieille dame en jaune" / Le Mans 67  - " Mes 24 heures 72" / Le Mans 72 - "Le Mans 55 : le drame"/     

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Le Mans 65, la déroute des favoris...  (Récits d'outre stand...) posté le mercredi 30 juin 2010 09:55

Le Mans 65 : la déroute des favoris

 Au début des années 60, Ford souhaitait remporter la plus dure épreuve d’endurance au monde : les 24 H. du Mans. Après l’épisode de la tentative de rachat de l’écurie Ferrari échouée grâce à l’obstination du Commandatore, le géant américain se résolut à gagner avec ses propres voitures. Le premier essai de 64 se solda par un échec, les belles rouges obtenant leur cinquième succès consécutif cette année-là. Pour 65, les voitures d’outre-manche arrivèrent tels des épouvantails sur le circuit de la Sarthe. V8 de 7 litres sur viril et imposant  châssis contre V12 de 4 litres monté dans de frêles mais agiles barquettes…Le pot de fer contre le pot de terre, le chêne contre le roseau, Goliath face à David…?

Bien sûr, devant la montée en puissance des américains, les italiens avaient quelque peu étoffé leur 330 P2 face à la Ford MK II mais beaucoup d’observateurs n’y croyaient pas. Aux essais, Phil Hill n’avait-il pas mis 5 secondes dans la vue à la plus rapide des Ferrari ? Ne restait plus aux rouges qu’à espérer un colosse aux pieds d’argile…Comme prévu, les deux premières heures virent les Ford caracoler mais le géant avait la transmission fragile trop éprouvée par la puissance du V8 : abandon de Mc Laren-Miles, boîte de vitesses puis Hill-Amon, embrayage. Les 330 P2 prirent le relai. Avaient-elles été trop sollicitées à tenter de suivre les lièvres américains abattus par des canons bien alignés ? Avait-on pris quelques risques techniques du côté de Maranello à vouloir contrer la puissance américaine ? Toujours est-il que les mêmes observateurs cités plus haut assistèrent à la débandade successive des P2 orchestrée par le premier abandon de Lorenzo Bandini qui précipita les autres. Les italiennes étaient en proie à des soucis de freins, Surtees-Scarfiotti en tête cassèrent leur boîte et la P2 de Guichet-Parkes ayant pris la relève agonisa boîte bloquée et joint de culasse grillé à quelques heures de la fin. L’échec du pot de fer lié à celui du pot de terre, la rupture du chêne suivi de celle du roseau, l’effondrement de Goliath entraînant celui de David placèrent les outsiders sur le piédestal direction la victoire. Il s’agissait de deux écuries privées disposant d’un matériel moins récent mais paraissant plus fiable de l’avis des observateurs dont on a déjà parlé…Après cette hécatombe, l’équipage franco-belge Dumay-Gosselin (écurie Francorchamps) prit la tête après la onzième heure de course poursuivi par la voiture sœur de l’écurie Nart pilotée par Rindt-Gregory. Les observateurs avertis assistèrent donc à  une passe d’arme épique entre ces deux protagonistes. Rindt-Gregory, après des soucis de démarreur puis de condensateur en début de course, cravachèrent sans retenue leur monture. Au dimanche midi, un tour les séparait de la voiture jaune placée dans leur ligne de mire, l’issue indécise enchantait les spectateurs. Un déchappage de Dumay-Gosselin offrit la victoire au jeune Rindt associé à Grégory qui virent leurs efforts récompensés, ramenant une Ferrari 275 LM victorieuse mais passablement blessée sur la ligne d’arrivée. Les nombreux abandons permirent à une GT de finir troisième : la Ferrari 275 GTB complétant le succès de la marque au cavallino rampante. 

Linas

Photo: blogsimages.skynet.be/Copyrigth : J.D.Valy         

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Retour vers le futur...  (Coups de coeur) posté le jeudi 24 juin 2010 21:38

On a pu voir rouler cette année au Mans trois Ford GT en catégorie GT1. A l'aileron arrière près, leur robe était identique à celle de la célèbre GT 40 de la fin des années 60 ( 2 victoires aux 24 H en 68-69 ). des soucis de jeunesse les empêchèrent de concrétiser malgré un brillant début de course dans leur catégorie. L'année prochaine...Peut-être...

Photo : Linas / La version sixties : "On ne s'en lasse pas!" - Le Mans Classic / 

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